Marie Sallantin

Marie Sallantin

Marie Sallantin
Née en 1946 à Paris, vit et travaille à Paris et dans l’Yonne où est son atelier.

Expositions personnelles (sélection) 

2016    Grange de la Tour de Vesvre N/D Clochers (Cher),
2014    Danaé , les anges musiciens. « Marais chrétien » Eglise St Denys du St Sacrement Paris
2010    Mairie du 3ème “L’enfer et le Paradis”. Paris
2006   Hôtel de Sauroy, Paris.
2004   Hôtel des Chartreux, Paris-Galerie Peinture Fraîche, Paris.
2001    Association Philomuses, Paris.
1999    Maison de la Grèce, Paris.
1994    Galerie Image, Athènes-Maison de Chypre, Athènes-Galerie.
1990    Galerie du Haut Pavé, Paris
1989    Abbaye de Mondaye, Calvados. 1988
1988, 90,92,94,95,97 Galerie Nicole Ferry, Paris.

Expositions collectives (sélection) 

2016    Villa à des Arts, trois peintres, Paris-Fott Rammekens, Pay-Bas,
2015     Treize peintres SIAB BOURGES
2009     Foire internationnale du dessin du XXI) Paris-Musée Rignault, Saint Cirq Lapopie(Lot)
2007     Carte blanche à Anne Malherbe, Galerie Defrost, Galerie Nicole Ferry Paris, “Rouge”
2005    «Noir-Blanc», Musée Saint-Germain, Auxerre,«Les messagers de l’invisible»,
2002    «Tête », Europ’Art, Genève-« Tête », Espace Beaurepaire, Paris.
1997     Salon International des Arts Plastiques, Valognes
1995     Galerie Area, Paris.
1994     Salon des Réalités Nouvelles, Paris.
1993     Musée de Toulon, Donation Alin Avila, Saga Galerie AREA: Le bain d’Aphrodite.
1991     Salon Découvertes, Grand Palais, Reg’Art, Belfort, Salon de Montrouge.
1990    Triennale d’Osaka Japon.
1988-89 Salon Jeune Peinture.
1987     Galerie Beau Lézard, Paris.
1986     Salon de Montrouge (peinture).
1984     Salon de Montrouge (peinture)
1984     Festival International de Peinture(16) Musée de Cagnes-sur-mer
1982     Galerie Peinture Fraîche, Paris.
1979     Maison des Beaux Arts, Paris, « 4 élèves de Jean Bertholle ».

Collections publiques

1986     Musée de Toulon, Donation Alin Avila-Ville de Paris.
1985    Fondation Art et Dialogue.
1983    Fonds National d’Art Contemporain.

Organisation d’expositions
2005     Exposition « Noir et Blanc », Musée- abbaye Saint-Germain, avec le parrainage de Micheline Durand, conservateur des musées d’Auxerre.
2003     Exposition « Animal et Territoire », Orangerie du Sénat, ARSENAT.
2002    Exposition »tete »Vingt-cinq peintres de Face à l’Art. EUROP’ART, Genève.Espace Beaurepaire, Paris.

Presse, radio, internet TV
2013     KTO avec David Foenkinos . Emission animée par Ariane Warlin
2007    “La peinture à coeur perdu” Carla van der Rohe Chroniques culturelles
2007     Artpointfrance Pierre Givodan “les hiérophanies de Marie Sallantin”Actuelles”
2006     Paris-art.com Livres “Les quatre saisons de Marie Sallantin” Anne Malherbe
2005     ARTABSOLUMENT n°12 : annonce par Louis Rogeon.
2004     VERSO n°34 : Jean-Luc Chalumeau, « Arrêt sur image »
2003     FRANCE INTER (11 juin), « Le Pop Club » : Entretien avec José Artur.
2000     L’ŒIL, Le marché de l’Art 2000 en France, Belgique et Suisse.
1998     LIGEIA, Dossiers sur l’Art n° 21-22-23-24 :Giovanni Lista, « Marie Sallantin
1998     VERSO n° 9 : Jean-Luc Chalumeau, « Les Vénus de Marie Sallantin ».
1996     FRANCE CULTURE : « Les Arts et les Gens ».
1994     Le TÉLÉGRAMME de BREST « Aphrodite à Perros »(anon).F.CULTURE : « Les Arts et les Gens ».
1993     VAR MATIN (23août) : Alin Avila « Carte blanche »-LIGEIA n° ll-12 :Laurence Debecque Michel,
« Marie Sallantin et le mythe», F.G. 98.2 «l’atelier »: Entretien avec François Mitaine.
1992    FRANCE CULTURE : « Les Arts et les Gens ».
1990     TÉLÉRAMA – 2097 : « Le petit journal » par Laurent Boudier-OPUS-118 : Laurence   Debecque Michel,
« Des masques pour démasquer la forme ».
1988     OPUS n° 106 : Jean Luc Chalumeau, « Monographie : Marie Sallantin, les Métamorphoses- L’OEIL-394 : article
par Pierre Brisset-LE MONDE (24 avril) : Philippe Dagen, “Abstraits comme autrefois”.

Bibliographie citée par Aude de Kerros, L’art caché, éditions Eyrolles 2006, Catalogue de l’exposition à l’hotel de Sauroy, Paris. Texte d’Anne Malherbe 2004, Laurent Wolf, Vie et mort du tableau, Paris, Klincksieck. 2001, Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des Arts Plastiques – Moderne et Contemporain, Paris, Editions Gründ. 1997, Catalogue du 4e Salon international de Valognes (sélection du prix Jean-François Millet). 1996, Catalogue Maison de Chypre à Athènes. Texte d’Eurydice Trichon-Milsani. 1993, Catalogue Donation Alin Avila, L’Eloge de la peinture, Musée de Toulon. 1994, Daniel Lacomme, Abstraction et Figuration, Paris, Bordas. 1993, Daniel Lacomme, La lumière dans le dessin et la peinture, Paris, Bordas. 1990, Catalogue de l’exposition internationale de la Peinture, OSAKA TRIENNALE’90, Japon. 1989, Catalogue de l’Abbaye de Mondaye (Calvados). Introduction de Jean-Luc Chalumeau. 1989, Catalogue Galerie Nicole Ferry, Paris. Introduction de Pierre Corcos. 1984, Catalogue du l6ème festival international de la peinture. Musée de Cagnes sur mer. Présentation de la sélection française par Brigitte Hedel Samson.

Publications personnelles (écrits et dessins)
2013 «Années noires de la peinture. 1983-2013 une mise à mort bureaucratique ?»avec A. de Kerros et P.-Marie Ziegler
2006 Ligeia, “Le renouveau de la peinture, réponse au questionnaire” 2005, Mauvais temps pour les anges, Livre d’artiste avec Jean-Pierre Chevais, poète, Editions Rehauts (Paris).
2004, Revue Rehauts-14 : dessins. 2003, Animal et Territoire, cat., Arsenat, Paris-Editions -Tiempo
1999  « L’art en questions, trente réponses ». Trois peintres interrogent des auteurs d’écrits sur l’art, Paris, Editions Le linteau-ESPRIT, n°255-256 : « La peinture au plus près »
1995  On n’invente pas dans l’oubli, (dessins) avec Jean-Philippe Domecq, Paris, Yeo pour AREA.
1993  Le bain d’Aphrodite, (dessins), Paris, Yéo pour AREA.

Extraits :
 « Ce sont de tristes tableaux , ceux auxquels il est impossible de prêter l’oreille » Claudel

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“Art de notre temps, ancré dans une modernité éclatante, la peinture de Marie Sallantin évoque tour à tour
Breughel l’Ancien, la Renaissance italienne et les baigneuses de Cézanne ; elle incite notre imaginaire à
produire une synthèse de cinq cents ans d’invention picturale et à s’en délecter comme d’une acquisition
inespérée qui revivifie l’art d’aujourd’hui auquel elle appartient sans conteste.

Les références spirituelles, symboliques et littéraires qui fondent l’univers personnel de Marie Sallantin
autorisent une remontée de quelques siècles jusqu’à l’œuvre de grands prédécesseurs tels que Jérôme Bosch,
dont le surréalisme avant la lettre, jette un pont vers notre époque.

L’exposition des peintures de Marie Sallantin offre justement une opportunité à l’auteur que je suis de présenter une biographie où la fiction se porte au secours de l’Histoire et navigue au plus près de ce qu’a pu être la vie de Jérôme Bosch, peintre fantastique et immense artiste qui aura laissé vingt tableaux et quelques dessins encore entourés d’un épais mystère.”    Pierre-Jean Brassac-2016

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«Pinceau à la main, Marie Sallantin s’emploie depuis plus de trente ans à faire vivre poésie et spiritualité dans ses toiles peuplées d’anges et de nymphes. Elle a su maintenir le cap dans une époque marquée par une forme d’inhibition collective interdisant de distinguer entre le noble et le vulgaire »
Ages musiciens : Eric Tariant revue Sources-2014

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« Ses toiles, réalisées à la peinture à l’œuf ou à l’acrylique, sont denses, vives et lumineuses. Les travaux à l’encre exploitent les subtilités et nuances infinies qu’offre cette matière ancestrale. Le trait est enlevé, le mouvement fluide, le geste précis et déterminé. L’ensemble évoque l’inaltérable beauté de la nature que célèbrent les grands mythes fondateurs de notre civilisation. Dans le cadre de la XIIIe semaine parisienne du Marais Chrétien, qui développe cette année le thème des «  Ecritures  », Marie Sallantin présente une série de peintures et d’encres évoquant tour à tour les tourments de l’enfer – l’artiste s’inspirant ici de plusieurs chants de La Divine Comédie de Dante – et la sérénité inhérente au paradis. Et nous ouvre grand la porte de son monde imaginaire, touchant et poétique, dont le reflet miroite au plus profond de chacun. » L’Enfer, le Paradis : Samantha Deman sur le site arts HebdoMédia-2010

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« Une peintre d’élégie…
De grands tableaux sensuels, lumineux, colorés, qui évoquent Vénus et sa compagnie, et les quatre saisons. Anne Malherbe en parle bien mieux que moi en énonçant d’abord toutes les raisons qu’on aurait de ne pas aimer les tableaux de Marie Sallantin. Mais pourquoi nous parlent-ils, alors ? Pas seulement parce qu’ils évoquent Rubens, Tiepolo ou Chagall; pas seulement parce qu’ils réjouissent, qu’ils apaisent ou qu’ils nous sortent du monde. Sans doute, comme elle l’écrit, parce qu’ils sont pleins de souffle, d’énergie; aussi parce que mains et visages (ci-contre, détail de L’Automne) y tissent des filets où le regard s’emprisonne, allant d’une courbe à l’autre, d’un éclair de lumière révélateur à une ombre suggestive. Je me retrouve au temps des humanités classiques : Martijn serait un peintre de rhétorique, Sallantin une peintre d’élégie. Les deux en un jour fabriquent du bonheur. »
La compagnie de Vénus et les saisons : «Lunettes rouges » Marc Lenot sur le blog le Monde.fr -2006

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« Le merveilleux devient notre quotidien, nous voilà partie prenante de ce monde sensible et serein. Une certaine qualité de silence semble émaner de ces toiles dont la tonalité enchanteresse n’ignore pas l’ironie légère d’un regard tendrement amusé. Le peintre laisse parfois la toile en réserve, indiquant la peinture comme jeu ludique et l’image comme épiphanie poétique. Face à ces toiles, il s’agit de se remémorer un commencement, une origine de soi, à travers la mythologie et l’espace de la nature, l’onde des océans et le bruissement des arbres, les exploits et les amours des dieux grecs. Après tout, les mythes ne sont que la parole ancestrale d’une civilisation. S’en souvenir est bien un acte de fidélité, de fidélité à l’égard du monde tel qu’il fut et tel qu’il n’a jamais cessé d’être au fond de nous-mêmes. »
Giovanni Lista,  directeur de la revue Ligeia-1998 

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« …En détaillant les mains de ses Vénus, Marie Sallantin sait fort bien ce qu’elle accomplit : rien moins qu’une rupture avec le consensus éclectique ambiant. Pour elle, la disparition de ces “détails” n’a pas été étrangère à l’effondrement du politique, à la perte de l’espoir en une civilisation dont l’homme serait le centre. »
Jean-Luc Chalumeau, directeur de la revue Verso-1998