Salomon

Salomon

“oeuvres récentes”

 

du 28 janvier au 16 février 2008

from 28 january to 16 february 2008 

 

Vit et travaille à Paris, né en 1928 à Paris. Etude aux Beaux-Arts de Paris, (Atelier Souverbie)
2006-08  La Capitale Galerie, Paris (exposition personnelle)

« Salomon capture le reel dont il immobilise la trace sensible. Il circonscrit son modele à partir d’une ligne souple, soudainement interrompue par une césure.

Chez Salomon, la matière picturale s’allège dans une lumière rayonnante. les aplats transparents introduisent une respiration tandis que les balayages fougueux de terre brunes et d’ocres jaunes, de blanc, submergent en partie le sujet pour une face à face dans lequel la peinture s’impose.

Le miroir sans tain de la toile nous livre l’essentiel de l(interrogation du peintre. La vérité des formes  dans l’espace, la lumière dans les pigments, la densité des passages silencieux tissent entre eux des vibrations imperceptibles.

Les nus, comme les objets regroupés en des compositions d’une grande simplicité, impose leur présence par la magie picturale dont Salomon nous transmet la vérité. » Lydia Harambourg-2008 

“Salomon avec autant de passion que d´opiniâtreté    s´efforce de retenir, de fixer ces emplacements d´avance indéfinissables où les formes s´organisent et se disposent selon leur essence colorée et les unes par rapport aux autres…” Georges A. Goldschmidt, écrivain

“Sur la toile, la rencontre des ondes lumineuses avec les pigments crée la couleur  par une mystérieuse alchimie qui semble obséder Salomon.

Partant à priori d´une tache très forte, il peint dans une transe rapide une femme nue, un bouquet, plus rarement un paysage. l´essentiel étant dit, il surimprime son modèle d´une notation stylisée. Cela donne l´impression que ses fleurs ou ses nus sont mouillés, qu´ils sont ornement d´un vaste aquarium qui cristallise les rayons du jour.

Impression renforcée par sa matière, dont les ponctuels empâtements se fluidifient en gagnant les bords du tableau et par la richesse de ses couleurs. Pierre Larock