Albert Lichten

Albert Lichten

“peintures”

 

du 13 juin au 2 juillet 2011

 from 13 june to 2 july 2011

Albert Lichten, né à Paris, le 16 septembre 1931 et vit et travaille à Paris

D´abord élève des académies Julian, Lhote et Goetz, c´est à la Grande Chaumière (pépinière de tant d´artistes de renom) qu´au cours des années soixante, Albert Lichten reçoit l´enseignement du peintre abstrait Busse et de Gilet, qui privilégie les effets de matière. Il ne s´écarte pas de son orientation figurative initiale.

“(…) Durant tout le parcours du peintre, qui sera comme l´oscillation d´un pendule, entre couleur et construction spatiale, une obsession se fait jour, mainte fois abandonnée et de loin en loin, reprise : exprimer dans la peinture le passage insaisissable du temps ou son arrêt inattendu et insolite, et cela dans un sujet figuratif.(…)”  Monique CHEFDOR

“L’univers d’Albert Lichten puise ses racines dans une continuité picturale où le dessin et la couleur sont prioritaires dans un enjeu plastique mis au service d’une pensée humaniste. Voilà une peinture qui ne craint pas le geste jubilatoire.

Son double héritage fauve et cubiste l’a libéré des contraintes académiques au profit d’une expressivité plus intuitive que réfléchie, dont l’élan généreux s’accorde à une lumière intérieure. Une peinture  gourmande de couleurs pures, généreusement posées par des aplats sensuels, de bleus, d’ocres bruns et jaunes, de rouges, de verts maintenus par un dessin vif, mordant, qui se laisse parfois déborder et joue volontiers la déformation.

La sûreté du geste endigue toute fausse naïveté. Albert Lichten raconte, des paysages, des nus dans une nature élégiaque, des scènes panthéistes ou bibliques allusives, d’une justesse de précision dans le placement des fragments chatoyants dont il accorde les tons avec tendresse.
Toujours à l’unisson de son expression, sa palette joue la pudeur et ose des sonorités pour une densité de la matière dont il tire les vibrations lumineuses pour une réalité poétique plus vraie que son modèle réinventé”

Lydia Harambourg  –  Avril 2011

voir l’expo/see the exhibition-05